Joko.sn

Le Devoir d'Informer

Prolongations de « Grand Jury »: Babacar Fall et Latif Coulibaly se rendent coup pour coup

L’émission « Grand Jury » très attendue le dimanche, animé par le pugnace Babacar Fall avait comme invité du jour l’ancien journaliste Abdou Latif Coulibaly devenu ministre sous le régime de Macky Sall. L’interview très suivie, réalisée hier matin, connaît des prolongations inattendues à travers des tweets et posts sur Facebook. C’est d’abord Babacar Fall qui s’est fendu d’un laconique post pour s’excuser de la qualité de la production de ce dimanche (avec en filigrane l’attitude de l’invité qui est mise en cause). La réponse du ministre Sg du gouvernement ALC n’a pas tardé par un post sur Facebook ( Voir article précédent http://joko.sn/reaction-du-ministre-abdou-latif-coulibaly-apres-grand-jury-sur-rfm/).

Autour du journaliste, directeur de l’information de la RFM de réagir… à la réaction du ministre. Nous reproduisons un extenso les mots de Babacar Fall.

« Abdou Latif Coulibaly, il faut ajouter (pour être complet sur ton post) que j’ai bien dit que cette « revanche », c’était pour rigoler et que tu avais bien compris la plaisanterie…On a, tous, éclaté de rire.
Ensuite, j’ai bien précisé, et devant tous mes collègues et à l’endroit de ton collaborateur qui étaient dans le studio, que tu as animé l’une des plus belles émissions, en radio, entre la fin des années 1990 et le début des années 2000…
Un compliment sincère que je t’ai adressé devant tout le monde.
Et c’est là que j’ai ajouté que je vais prendre la « revanche » pour toutes ces personnalités que tu as « malmenées » durant ces shows…
Tu as bien (très bien même) compris que c’était pour la rigolade…
Cette affaire de « revanche » n’a aucun sens, puisque ce n’était pas notre premier face-à-face dans une émission !
Alors, n’évoque pas cela, ici, pour justifier nos prestations dans le GRAND JURY de ce dimanche…
Pour terminer, off the record pour off the record, je souhaiterais te demander d’être encore plus complet dans ce post…en ajoutant qu’à la fin de l’émission, tu as affirmé que beaucoup de gens t’avaient demandé de « faire attention à ce journaliste auquel tu devais faire face ce dimanche »…et tu dis leur avoir répondu : « Babacar Fall faaléwoumako ndakh maîtram laa ».
Ok, GRAND ! Et toute ma sincère affection éternelle à ton endroit. »

Le moins que l’on puisse dire est que le torchon brûle entre l’élève et le maître. Il aura suffi d’une émission et d’un tweet pour mettre le feu aux poudres. Une passe d’armes qui se prolonge désormais sur les réseaux sociaux avec comme arbitres leurs nombreux followers et autres internautes.

La rédaction de JOKO